Quelle est la différence entre les deux forfaits ?
Le nombre de requêtes par mois, et rien d’autre. Les endpoints, les champs, la couverture géographique et l’enveloppe de réponse sont identiques.
Qu’est-ce qui compte comme une requête ?
Un appel à GET /v1/vat/{number} qui reçoit une réponse. Une erreur de format 400 n’est pas décomptée, puisque le numéro est rejeté avant toute consultation ; une 503 non plus, quand un État membre n’a pas répondu. GET /v1/countries et GET /health ne comptent jamais.
Que se passe-t-il quand le quota est épuisé ?
L’API répond 429 avec la même enveloppe d’erreur que tous les autres codes. Rien n’est facturé en dépassement : les appels reprennent au renouvellement du quota, au début du mois suivant.
Faut-il une carte bancaire pour commencer ?
Non. Le forfait gratuit demande une adresse email et donne 100 requêtes par mois, aussi longtemps que vous voulez.
Le prix est-il hors taxes ?
14 € hors taxes par mois, facturé mensuellement. Une facture conforme est émise à chaque paiement, et l’autoliquidation s’applique aux clients assujettis hors de France.
Puis-je résilier à tout moment ?
Oui, sans préavis ni frais. L’abonnement reste actif jusqu’à la fin de la période déjà payée, puis le compte repasse au forfait gratuit.
D’où viennent les données ?
Des registres nationaux officiels partout où l’un d’eux peut être interrogé par numéro de TVA — SIRENE pour la France, PRH pour la Finlande, RIK pour l’Estonie, le registre des entreprises pour la Lettonie, et les administrations fiscales polonaise, tchèque et roumaine — et de VIES partout ailleurs. GET /v1/countries renvoie la liste à jour, qui fait foi.
Les données sont-elles à jour ?
Chaque réponse porte meta.sourceUpdatedAt, l’horodatage de l’enregistrement servi, et meta.origin, qui dit s’il vient de notre base, d’une API nationale ou de VIES — vous n’avez donc jamais à le supposer.